Chaque domaine repose sur une base réglementaire, un diagnostic, un plan d'actions et un suivi. Ensemble, ils forment une chaîne de protection continue.
La couche transverse : protéger les systèmes numériques qui pilotent les trois autres domaines.
Prévenir l'accident et préparer l'organisation à la situation d'urgence.
Anticiper l'intention hostile et protéger les personnes, les biens et l'information sensible.
Maîtriser la conformité environnementale et les risques naturels et technologiques.
Voir juste : lire le risque réel, à l'aune de l'expérience opérationnelle et de la réglementation.
Identifier les écarts et les hiérarchiser selon la gravité et la probabilité.
Accompagner la mise en conformité dans la durée — jamais un rapport sans suite.
Éprouver le dispositif et préparer les inspections comme les situations de crise.
Parce que les domaines se recoupent, une même preuve vaut souvent pour plusieurs diagnostics. Sur un site Seveso, l'étude de dangers répond à la fois à l'ICPE et à la sécurité. Le plan de reprise informatique vaut pour la continuité comme pour la cybersécurité.
Résultat : moins de charge pour vous, et surtout des incohérences repérées entre domaines — là où un diagnostic cloisonné ne voit rien.
Le levier Seveso. Un classement Seveso seuil haut est le point de bascule qui rend les quatre domaines d'exploitation interdépendants : il élève d'un coup l'exigence de la cybersécurité, de la sécurité, de la sûreté et de l'ICPE.
Le premier diagnostic croise les quatre. Il est offert.
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